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Lot 162
NICOLAS-GUY BRENET (PARIS 1728-1792)
Virginius prêt à poignarder sa fille Virginie
Closed17 November 2023
Price Realised
EUR 12,600
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Specialist note
Nous tenons à remercier Marie Fournier d'avoir confirmé qu'il s'agit du ricordo, anciennement considéré comme perdu (voir M. Fournier, 2023, op. cit. supra), pour le tableau de Virginius prêt à poignarder sa fille présenté au Salon de 1783 et aujourd'hui conservé au musée d'Arts de Nantes (no. inv. 604 [D.872.1.7.P] - dépôt du musée du Louvre, Paris, no. inv. 2855).
L'histoire, telle qu'elle est racontée par Tite-Live (59 ou 64 av. J.-C.-17) (III, 44), est celle du centurion romain Lucius Virginius et de sa fille Virginie. Le décemvir Appius Claudius trouvait Virginie très attirante et, en tant que magistrat, l'a fait passer comme esclave à son ami pour qu'il puisse s'en servir à sa guise. Virginius, apprenant cela, quitta son camp, poignarda sa fille à mort pour l'épargner à Appius et protéger son innocence. Il revint ensuite à son camp avec le poignard ensanglanté et conduisit ses légionnaires jusqu'à Appius pour l'emprisonner. Appius finit ses jours en prison, et le régime décemviral fut aboli.
L'histoire, telle qu'elle est racontée par Tite-Live (59 ou 64 av. J.-C.-17) (III, 44), est celle du centurion romain Lucius Virginius et de sa fille Virginie. Le décemvir Appius Claudius trouvait Virginie très attirante et, en tant que magistrat, l'a fait passer comme esclave à son ami pour qu'il puisse s'en servir à sa guise. Virginius, apprenant cela, quitta son camp, poignarda sa fille à mort pour l'épargner à Appius et protéger son innocence. Il revint ensuite à son camp avec le poignard ensanglanté et conduisit ses légionnaires jusqu'à Appius pour l'emprisonner. Appius finit ses jours en prison, et le régime décemviral fut aboli.