.jpg?maxwidth=3840)
Lot 107
PLAT REPRÉSENTANT LA PARABOLE DES VIERGES SAGES ET DES VIERGES FOLLES
MANUFACTURE SAMSON D'APRÈS SUZANNE DE COURT ET MARTIN DE VOS, FIN DU XIXe OU DÉBUT DU XXe SIÈCLE
Closed17 November 2023
Price Realised
EUR 1,764
More Information
Specialist note
Cet intéressant plat réprésentant Les Vierges sages et les Vierges folles s'inspire d'un original réalisé vers 1600 par Suzanne de Court d'après une oeuvre du peintre Martin de Vos (1532-1603). Cet original est aujourd'hui conservé au musée du Louvre (inv. MR 2408 et N 1385). Notre plat reprend l'œuvre de Suzanne de Court assez fidèlement avec des techniques similaires de paillons et rehauts d'or malgré quelques libertés dans le trait et certaines couleurs, tandis que les ailes sont quant à elles complètement différentes de l'original. Le plat du Louvre a pu être étudié assez tôt par la maison Samson car celui-ci est entré dans les collections suite à son achat en 1825. Il provenait de la collection Edme Antoine Durand. Notons un autre plat ancien par Suzanne de Court conservé au musée national de la Renaissance d'Écouen (inv. E.CI.21966).
Fondée en 1849, la maison Samson débuta sa production d'émaux d'après le Moyen Âge et la Renaissance à la fin du XIXe siècle alors que le marché pour ces objets se développait rapidement, notamment grâce à des ventes aux enchères importantes et des collectionneurs actifs tels qu'E. A. Durand précité ou encore A. Du Sommerard, L. F. Debruge-Dumenil, le prince Soltykoff ou F. Spitzer. Comme l'indique Florence Slitine dans ses études (voir op. cit. 1999, pp. 69-70), cette production est attestée au sein des ateliers Samson jusqu'au milieu du XXe siècle.
Fondée en 1849, la maison Samson débuta sa production d'émaux d'après le Moyen Âge et la Renaissance à la fin du XIXe siècle alors que le marché pour ces objets se développait rapidement, notamment grâce à des ventes aux enchères importantes et des collectionneurs actifs tels qu'E. A. Durand précité ou encore A. Du Sommerard, L. F. Debruge-Dumenil, le prince Soltykoff ou F. Spitzer. Comme l'indique Florence Slitine dans ses études (voir op. cit. 1999, pp. 69-70), cette production est attestée au sein des ateliers Samson jusqu'au milieu du XXe siècle.