EINSTEIN, Albert. Lettre autographe signée, adressée à Édouard Guillaume, datée 9.II.[19]20, encre sur papier, une page in-4 (277 x 227 mm) avec texte et formules. (Perforée en marge gauche avec atteinte à deux lettres, traces de pliures, marge droite endommagée.)
AMUSANTE LETTRE DANS LAQUELLE EINSTEIN ÉVOQUE SA RELATION AVEC GUILLAUME ET SOULIGNE À NOUVEAU LES FAILLES DE SA PENSÉE.
Einstein remercie le savant suisse de sa dernière lettre et s'amuse des plaisanteries sur leur âge avancé. Puis il explique la grave erreur que commet Guillaume en essayant de combiner deux problèmes pour n'en faire qu'un seul. Il termine sa lettre en évoquant sa mère dont la santé le préoccupe beaucoup. "Ich freue mich sehr, mit Ihrem Brief, weil das Anflehen älterer Reminiszenzen für ältere Knaben immer mit einem gewissen Vergnëgegen verbunden ist. Aber Ihre Betrachtungen sind unbedingt ein bischen faul und beruhen auf nicht genügend scharfer Auseinandersetzung... Und nun behaupten Sie Spitzbube (der Sie schon immer waren) diese beiden Ergebnisse stünden in Widerspruch miteinander!... Ich habe wirklich keine Möglichkeit gehabt, zu Ihnen nach Bern zu kommen, da ich letztes Jahr jede freie Minute bei meiner kranken Mutter in Luzern zubringen musste."
EINSTEIN, Albert. Lettre autographe signée, adressée à Édouard Guillaume, datée 9.II.[19]20, encre sur papier, une page in-4 (277 x 227 mm) avec texte et formules. (Perforée en marge gauche avec atteinte à deux lettres, traces de pliures, marge droite endommagée.)
AMUSANTE LETTRE DANS LAQUELLE EINSTEIN ÉVOQUE SA RELATION AVEC GUILLAUME ET SOULIGNE À NOUVEAU LES FAILLES DE SA PENSÉE.
Einstein remercie le savant suisse de sa dernière lettre et s'amuse des plaisanteries sur leur âge avancé. Puis il explique la grave erreur que commet Guillaume en essayant de combiner deux problèmes pour n'en faire qu'un seul. Il termine sa lettre en évoquant sa mère dont la santé le préoccupe beaucoup. "Ich freue mich sehr, mit Ihrem Brief, weil das Anflehen älterer Reminiszenzen für ältere Knaben immer mit einem gewissen Vergnëgegen verbunden ist. Aber Ihre Betrachtungen sind unbedingt ein bischen faul und beruhen auf nicht genügend scharfer Auseinandersetzung... Und nun behaupten Sie Spitzbube (der Sie schon immer waren) diese beiden Ergebnisse stünden in Widerspruch miteinander!... Ich habe wirklich keine Möglichkeit gehabt, zu Ihnen nach Bern zu kommen, da ich letztes Jahr jede freie Minute bei meiner kranken Mutter in Luzern zubringen musste."