ÉCOLE FRANÇAISE DE LA FIN DU XVIIIe SIÈCLE, D’APRÈS HUBERT ROBERT
拍品 177

ÉCOLE FRANÇAISE DE LA FIN DU XVIIIe SIÈCLE, D’APRÈS HUBERT ROBERT

Les ruines d'un temple bâti à Athènes ; et Caprice architectural avec un canal

已結束2018年4月25日

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ÉCOLE FRANÇAISE DE LA FIN DU XVIIIe SIÈCLE, D’APRÈS HUBERT ROBERT
Les ruines d'un temple bâti à Athènes ; et Caprice architectural avec un canal
avec signature et datation 'H. ROBERT. / 1783' (en bas à gauche du premier, sur un socle)
huile sur toile
128,5 x 181 cm. (50 5/8 x 71 ¼ in.) ; et 125,5 x 180,7 cm. (49 3/8 x 71 1/8 in.), une paire
(2)

Collection Thierry Le Luron ; sa vente, Maître Tajan, Hôtel Drouot, Paris, 16 juin 1987, lot 49 (comme 'attribué à').
Vente Hôtel Drouot, Paris, 10 décembre 1999, lot 142 (comme 'atelier de').
Collection particulière française ; vente Christie's, Paris, 30 novembre 2016, lot 269 ; où acquis par le propriétaire actuel.

專家說明

A son retour de Rome, Hubert Robert se spécialisa dans les paysages architecturaux animés de scènes pittoresques, n’ayant rien à envier aux œuvres de son ancien professeur de perspective, Giovanni Paolo Pannini (1691-1765) ni à son ténébreux confrère Giovanni Battista Piranesi (1720-1778). Rappelons qu’en cette seconde moitié du XVIIIe siècle, l’intérêt pour l’Antiquité gréco-romaine ne fait que s’accroître, suite aux récentes découvertes archéologiques, et ses reprises de monuments célèbres autant que ses compositions idéalisées feront sa renommée.
Les œuvres présentées ici sont de très beaux exemples de deux facettes de son œuvre, entre anticomanie et arrangements imaginaires plus ou moins fantaisistes. Dans le cas des Ruines d’un temple dorique le spectateur peut trouver une certaine ressemblance avec le Parthénon tandis que pour le Caprice architectural, palais et gondoles, évoquent évidemment Venise, sans que l’on puisse véritablement reconnaître aucun monument de la Cité lacustre.
Ces œuvres sont des copies fidèles, de mêmes dimensions et de très belle qualité, des tableaux de Hubert Robert, peints pour M. le comte de Choiseul-Gouffier (1752-1817) puis conservés dans les collections des princes Golitzine à Moscou jusqu'en 1886, quand ils rejoignent les cimaises du musée de l'Ermitage à Saint-Pétersbourg (inv. ГЭ-1293 et ГЭ-1294).
Mme Sarah Catala, spécialiste de l'artiste, avait examiné les œuvres de visu pour la vente de 2016.