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拍品 114
ENTOURAGE DE PIERRE PAUL RUBENS (SIEGEN 1577-1640 ANVERS)
La Vierge à l'Enfant avec deux anges, Sainte Catherine et Saint Jérôme, d'après Correggio
已結束2013年10月16日
成交價
EUR 6,875
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專家說明
La composition de ce dessin dérive du tableau de Correggio dit Il Giorno conservé à la Galleria Nazionale de Parme. Traditionnellement donné à Rubens, il est possible que plusieurs mains soient intervenues dans la réalisation de cette feuille. Les rehauts de blanc, très fortement marqués sont probablement postérieurs et n'apparaîssent pas sur le côté gauche. Cette bande de papier ajoutée sur le côté gauche a très probablement été réalisée par un artiste différent, certains experts évoquant le nom de Rubens lui-même. Le lion placé sur la gauche est d'ailleurs une interprétation et ne correspond pas à la posture du félin dans le tableau de Correggio.
Les copies retravaillées par Rubens étaient particulièrement appréciées par les contemporains du Marquis de Calvière. Pierre-Jean Mariette les décrivait ainsi dans le catalogue de la vente Crozat de 1741: 'Lorsque Rubens rencontroit des Desseins médiocres, ou mal conservés, d'après de grands Maîtres, il se plaisoit à les retoucher et à y mettre de l'intelligence, suivant ses principes.' (P.-J. Mariette, Description sommaire des desseins des grands maistres d'Italie, des Pays-Bas et de France, du cabinet de feu M. Crozat, Paris, 1741, pp. 92-3). La vente Crozat ne rassemblait pas moins de 43 copies de Rubens ou attribuées à, d'après les maîtres italiens.
Les copies retravaillées par Rubens étaient particulièrement appréciées par les contemporains du Marquis de Calvière. Pierre-Jean Mariette les décrivait ainsi dans le catalogue de la vente Crozat de 1741: 'Lorsque Rubens rencontroit des Desseins médiocres, ou mal conservés, d'après de grands Maîtres, il se plaisoit à les retoucher et à y mettre de l'intelligence, suivant ses principes.' (P.-J. Mariette, Description sommaire des desseins des grands maistres d'Italie, des Pays-Bas et de France, du cabinet de feu M. Crozat, Paris, 1741, pp. 92-3). La vente Crozat ne rassemblait pas moins de 43 copies de Rubens ou attribuées à, d'après les maîtres italiens.