Jacques Le Fournier d'YAUVILLE (c. 1711-1784). Traité de Vénerie. Par M. d’Yauville, Premier Veneur, & ancien Commandant de la Vénerie du Roi. Paris : Imprimerie royale, 1788. In-4 (270 x 210 mm). 41 feuillets de fanfares gravées (au recto seulement). (Rares rousseurs.) Reliure signée Capé-Masson-Debonnelle, maroquin rouge, triple filet doré encadrant les plats, dos à nerfs orné de fers dorés (charnières légèrement usées).
Lot 108

Jacques Le Fournier d'YAUVILLE (c. 1711-1784). Traité de Vénerie. Par M. d’Yauville, Premier Veneur, & ancien Commandant de la Vénerie du Roi. Paris : Imprimerie royale, 1788. In-4 (270 x 210 mm). 41 feuillets de fanfares gravées (au recto seulement). (Rares rousseurs.) Reliure signée Capé-Masson-Debonnelle, maroquin rouge, triple filet doré encadrant les plats, dos à nerfs orné de fers dorés (charnières légèrement usées).

Closed7 March 2017

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EUR 1,375

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Jacques Le Fournier d'YAUVILLE (c. 1711-1784). Traité de Vénerie. Par M. d’Yauville, Premier Veneur, & ancien Commandant de la Vénerie du Roi. Paris : Imprimerie royale, 1788. In-4 (270 x 210 mm). 41 feuillets de fanfares gravées (au recto seulement). (Rares rousseurs.) Reliure signée Capé-Masson-Debonnelle, maroquin rouge, triple filet doré encadrant les plats, dos à nerfs orné de fers dorés (charnières légèrement usées).

ÉDITION ORIGINALE. D’origine normande, d’Yauville était premier veneur et commandant de la vénerie de Louis XVI au service duquel il resta pendant 56 ans.

Ce grand classique de la littérature cynégétique est consacré à la vénerie du cerf. L’auteur, dans sa préface, précise toutefois que « la manière de chasser les chiens, de dresser et de mener un limier » est la même « quel que soit l’animal qu’on veut chasser », l’ouvrage peut donc être utile pour tous les chasseurs, aussi bien les « bons veneurs » que pour les jeunes gens qui « peuvent y trouver quelques instructions ». BEL EXEMPLAIRE.

Thiébaud 949-950 (« d’après Petit. Nouv. Add. Pp. 99-100, cette édition n’aurait pas été mise dans le commerce, on ne la donnait qu’aux personnes attachées à la vénerie royale »); Souhart 501-502 ; Schwerdt II, 305.