.jpg?maxwidth=3840)
Lot 151
PIERRE SOULAGES (NÉ EN 1919)
Gouache sur papier 109 x 115 cm, 1977
Closed3 December 2014
Price Realised
EUR 193,500
More Information
Specialist note
Cette oeuvre sera incluse dans le Catalogue raisonné des peintures sur papier de Soulages actuellement en préparation par Monsieur Pierre Encrevé.
'Il y a une intimité des peintures sur papier de Soulages : [...] quand les immenses polyptyques sur toile obligent [le regardeur] à se tenir à distance et a se déplacer devant eux, sans parvenir le plus souvent à en saisir l'ensemble d'un seul regard, les papiers, même les plus grands, incitent au contraire au regard rapproché, s'offrent à la saisie simultanée de toute leur surface, invitent à la méditation immobile."
(Pierre Encrevé, Soulages, 90 peintures sur papier, Paris, 2007, p. 9)
'There is a certain intimacy about Soulage's paintings on paper: [...] whereas the immense polyptychs on canvas oblige (the spectator) to keep their distance and move before them, more often than not without being able to take in the whole piece in a single glance, the paper, even the largest, invites, on the contrary, closer inspection, providing a chance to contemplate their entire surface all at once, an invitation for stationary meditation.'
(Pierre Encrevé, Soulages, 90 peintures sur papier, Paris, 2007, p. 9)
'Il y a une intimité des peintures sur papier de Soulages : [...] quand les immenses polyptyques sur toile obligent [le regardeur] à se tenir à distance et a se déplacer devant eux, sans parvenir le plus souvent à en saisir l'ensemble d'un seul regard, les papiers, même les plus grands, incitent au contraire au regard rapproché, s'offrent à la saisie simultanée de toute leur surface, invitent à la méditation immobile."
(Pierre Encrevé, Soulages, 90 peintures sur papier, Paris, 2007, p. 9)
'There is a certain intimacy about Soulage's paintings on paper: [...] whereas the immense polyptychs on canvas oblige (the spectator) to keep their distance and move before them, more often than not without being able to take in the whole piece in a single glance, the paper, even the largest, invites, on the contrary, closer inspection, providing a chance to contemplate their entire surface all at once, an invitation for stationary meditation.'
(Pierre Encrevé, Soulages, 90 peintures sur papier, Paris, 2007, p. 9)