![[CENDRARS, Blaise]. Intéressante réunion de 12 journaux dans lesquels Blaise Cendrars publia entre 1913 et 1925. (Papier parfois jauni et quelques déchirures sans manque.)](https://devapim.christies.com/uat/lot-images/5509671/2011/PAR/2011_PAR_01015_0255_000(cendrars_blaise_interessante_reunion_de_12_journaux_dans_lesquels_blai025457).jpg?maxwidth=3840)
Lot 255 "C'était moi, l'amour mystique"
Rencontrée à Paris en 1917, la jeune comédienne Raymone Duchâteau (1896-1986) devient aussitôt pour Blaise Cendrars (1887-1961) l'objet d'un amour idéalisé et platonique. Port d'attache du bourlingueur infatigable que demeure l'écrivain, épousée en 1949, elle est "sa soeur, cette soeur qu'on retrouve dans les mauvais jours, ou dans la joie, ou dans la paix..." (Raymone Cendrars citée par Miriam Cendrars in Blaise Cendrars la Vie, le Verbe, l'Écriture. Paris: Denoël, 2006, p. 398). Qu'il nomme ce sentiment "amour" ou qu'elle l'appelle "amitié", le lien qui les unit demeure indéfectible pendant quarante-quatre ans: elle entre dans sa vie et n'en sortira plus.
Soigneusement conservé dans la famille de Cendrars, ce remarquable ensemble de livres et photographies offre un touchant aperçu de cette relation unique; en témoignent les très nombreux envois dont Cendrars agrémente ces exemplaires, quelle qu'en soit l'édition. Ainsi, les deux éditions des poésies complètes de Cendrars, Du monde entier (première collective, 1919) et Du monde entier au coeur du monde (réédition, 1957), chacune dûment enrichie d'un envoi, encadrent, de l'aube au crépuscule de cette longue vie commune, cette bibliothèque d'une grande variété.
À ces précieuses reliques s'ajoutent quelques livres ou photographies adressés à son frère Georges Sauser-Hall ou à sa belle-soeur Agnès. Ainsi, un bel exemplaire des Pâques dans un tirage inconnu avec envoi à Agnès côtoie un rare portrait de Cendrars jeune dédicacé à Georges.
Nous tenons à remercier vivement le professeur Claude Leroy, de l'université Paris Ouest - Naterre La Défense, pour l'aide précieuse qu'il nous a apportée lors de la rédaction de ces notices.
Rencontrée à Paris en 1917, la jeune comédienne Raymone Duchâteau (1896-1986) devient aussitôt pour Blaise Cendrars (1887-1961) l'objet d'un amour idéalisé et platonique. Port d'attache du bourlingueur infatigable que demeure l'écrivain, épousée en 1949, elle est "sa soeur, cette soeur qu'on retrouve dans les mauvais jours, ou dans la joie, ou dans la paix..." (Raymone Cendrars citée par Miriam Cendrars in Blaise Cendrars la Vie, le Verbe, l'Écriture. Paris: Denoël, 2006, p. 398). Qu'il nomme ce sentiment "amour" ou qu'elle l'appelle "amitié", le lien qui les unit demeure indéfectible pendant quarante-quatre ans: elle entre dans sa vie et n'en sortira plus.
Soigneusement conservé dans la famille de Cendrars, ce remarquable ensemble de livres et photographies offre un touchant aperçu de cette relation unique; en témoignent les très nombreux envois dont Cendrars agrémente ces exemplaires, quelle qu'en soit l'édition. Ainsi, les deux éditions des poésies complètes de Cendrars, Du monde entier (première collective, 1919) et Du monde entier au coeur du monde (réédition, 1957), chacune dûment enrichie d'un envoi, encadrent, de l'aube au crépuscule de cette longue vie commune, cette bibliothèque d'une grande variété.
À ces précieuses reliques s'ajoutent quelques livres ou photographies adressés à son frère Georges Sauser-Hall ou à sa belle-soeur Agnès. Ainsi, un bel exemplaire des Pâques dans un tirage inconnu avec envoi à Agnès côtoie un rare portrait de Cendrars jeune dédicacé à Georges.
Nous tenons à remercier vivement le professeur Claude Leroy, de l'université Paris Ouest - Naterre La Défense, pour l'aide précieuse qu'il nous a apportée lors de la rédaction de ces notices.
[CENDRARS, Blaise]. Intéressante réunion de 12 journaux dans lesquels Blaise Cendrars publia entre 1913 et 1925. (Papier parfois jauni et quelques déchirures sans manque.)
Closed29 November 2011
Price Realised
EUR 1,000